Je ne m’étais auparavant jamais vraiment bien entendue avec ma mère majoritairement car nous étions toutes deux butées dans notre retranchement. Ni l’une ni l’autre ne se confiait à l’autre tout en se disant si l’autre ne le fait pas je ne le ferai pas. Il aura fallu une discussion un peu délicate avec mon amoureux pour établir un début de communication.
Cette discussion quelque peu délicate avec mon chéri était sur Dieu, La Source ou peu importe le nom qu’on lui donne et la façon de lui demander les choses, la façon de co-créer etc. Je ne cacherai pas que je suis et serai toujours très butée, bien que j’essaie activement de changer cela. En plus en étant persuadée que j’étais dans le bon droit ne comprenant pas comment il était possible de douter d’une chose aussi absolu que Dieu et comment il n’était pas possible de le chercher en soi, je ne laissais guère de place à d’autres opinions. Sans doute suis-je aussi dure avec les autres que je le suis avec moi? Même à moi-même je ne laisse que peu de latitude.
Enfin tout ça parce que personnellement je co-crée avec amour, avec tendresse envers ce que je désire créer et voir réaliser. Cela est-il que je me faisais du souci pour mon chéri puisqu’il doutait de Dieu et ne puisse vivre cet amour qui donne et apporte tant, auquel j’attribuais comme maintenant encore, la facilité que j’ai toujours eu à travers ma vie à m’en sortir. J’aurais aimé avoir l’assurance que tout irait bien pour lui, rien ne serait trop dur, qu’il n’aurait pas quinze millions de problèmes pour la réalisation de ces projets à lui et j’ai sincèrement cru que c’était lié. Le mot peur et l’autre, inquiétude, me sont très familier, je peux vous en parler pendant des heures, c’est certain. Bien que rarement éprouvé pour moi, je l’éprouve plus que souvent envers mes proches. En résumé, je ne prends pas soin de moi. Je ne peux pas vraiment créer quelque chose dans le flux d’un autre si lui-même ne se met pas en motion. Que je souhaite le faire par inquiétude pour l’autre ou non cela reste impossible. C’est un fait et c’est aussi ce qui m’amène à dire que je ne peux accepter de tirer quelqu’un. Chacun va à son rythme et c’est bien ainsi.
Je l’ai dit je fait tout avec amour et tendresse. Je suis du genre de personne qui aura toujours un million de projet à réaliser à la fois. Donc 5 mois sont d pour moi fait de mille et une étape. Je ne pourrai pas me concentrer sur une seule chose et oublier mon projet d’écriture ou de peinture bien qu’à travers tout ça je continuerai à créer ce qui est prévu dans 5 mois. Parce que j’aime ce que je veux faire dans 5 mois passionnément mais que j’aime tout autant la peinture que je veux réaliser ou le projet d’écriture m’intéressant.
C’est en discutant de tout cela avec ma mère que j’ai découvert que nous avons ceci en commun : la vie nous offre ce que nous voulons, car ce que nous voulons nous le demandons avec amour. Que ce soit argent, travail ou amour on le fera avec tendresse, attention et en nous oubliant nous-mêmes.
Ce qui me rend capable de m’adapter à chaque personne, de demander de la bonne façon chaque chose à chaque personne est sans aucun doute l’amour que j’éprouve pour eux qui me permet de mieux les connaître et mieux les comprendre. En somme c’est ce qui en est ressorti en conclusion.
Mais en dessous de ça il y a beaucoup plus, il y a un pas vers une vraie compréhension entre ma mère et moi. Ne serait-ce que pour ça je dois un énorme merci à la vie.
La nature avait annoncé un événement exceptionnel à venir cette journée là avec la naissance de petits oisillons au soir et la construction d’un nid dans une toiture d’une maison à moitié brulée.
p.s.: cet article s'appelle philosophie plein d'amour parce que le titre me plaisait mais cela aurait pu être: "une belle leçon de vie"
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